6. Tu travailles avec des personnes en situation de handicap. Pourquoi cette dimension solidaire est-elle essentielle dans ton projet ?
J’y tenais profondément. Pour moi, un projet engagé ne pouvait exister sans dimension sociale. Tous les sachets Maison Pomum sont conditionnés dans un ESAT, par des personnes en situation de handicap. J’ai l’impression, à mon échelle, de contribuer à quelque chose d’important : offrir à ces personnes un cadre structurant, un rythme, un rituel, une forme de reconnaissance. C’est aussi une chance incroyable d’avoir en France des établissements où les éducateurs spécialisés déploient une énergie et une patience extraordinaires pour accompagner chaque profil avec bienveillance. Ce partenariat donne encore plus de sens à chaque ruban que nous créons.
7. Quels sont tes rêves ou projets pour Maison Pomum dans les mois ou années à venir ?
Je sens que Maison Pomum est en train d’évoluer. De plus en plus, j’ai envie de répondre aux besoins de l’adulte, de proposer des bulles de reconnexion à soi à travers les rubans… mais pas seulement. L’alimentation, pour moi, est aussi émotionnelle, intuitive, profondément liée à notre état intérieur. J’ai envie d’offrir aux femmes des pauses bien-être complètes, pour ralentir, respirer, se recentrer, avec Maison Pomum comme point de départ. Je ne peux pas encore tout dévoiler, mais de belles surprises arrivent.